Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

jeudi 25 mars 2010

Le Québec : futur klondike tchernobylien !

Les gros porcs d'Ottawa suivent les commandements des ogres de Wall Street et les mangeux de marde de Qwibec-City grignotent avidement la litière. Atomic-futur, here we go ! Pis vos yeules, surtout. Blaireaux ! C'est les hosties de cow-boys qui donnent les ordres, câlisse.



Suivez l'appel de GB !

dimanche 21 mars 2010

Enfin Une Piste



Il y a longtemps que je me demande pourquoi le grand et dégoûtant réseau de pseudo-information de l'Ogre s'est pris d'affection pour la notion de changement climatique. J'ai cru pendant trois minutes que c'était par amour de la Terre (ils y vivent aussi, après tout). Ensuite, je me suis dit qu'il s'agissait juste d'envahir le quotidien du peuple jusque dans son cabinet de toilette (ton caca tue la planète - ne bois pas d'eau, tu assèches les récoltes - change de voiture, les nouveaux modèles sont vêêêrts). Mais je crois que je viens tout juste de comprendre.

Sachant que ce sont les Rockefeller qui financent Barnak Obwana, je ne me suis pas trop étonné lorsque je l'ai vu inaugurer dans la joie le chantier de la première nouvelle centrale nucléaire états-unienne en trente ans. Après tout, énergie nucléaire, ça rime depuis toujours avec… gros crisses de génocidaires. Ce qui m'avait échappé, et je n'en suis pas trop fier, c'est qu'ils nous refont simplement le coup du Clean Air Act. Cette loi des années soixante-dix déguisée en loi-verte avait forcé les états à légiférer en faveur du pétrole d'un bout à l'autre du pays, soi-disant par opposition au très vilain et très méchant charbon.

Ils viennent donc de nous enfoncer le même filoutage. Ouille. Pour lutter contre les changements climatiques (z'avez remarqué qu'ils ont changé le tampon ? autrefois c'était réchauffement), ils vont imposer de renouveler encore les permis d'opérations des centrales (mandatées pour 40 ans jusqu'en 1990, puis bénéficiant d'extensions menant jusqu'au début du mandat de Barbaque) et engager une furieuse campagne de nouvelles constructions. C'est pourquoi l'Ogre met tout son poids à nous convaincre que la pollution c'est caca (comme si on l'ignorait, eh, patate), tout en discréditant au maximum l'éolien (ça marche pas, ça tue les oiseaux, ça pollue plus que l'Exxon Valdez, ça fait plus de bruit que dix-mille Hummers qui chauffent leurs moteurs), le solaire (ça marche pas, c'est fait en produits toxiques qui tuent les oiseaux, c'est dangereux pour les bébés phoques tout mimis jolis mimimouuuu) et surtout, le thalasso (mais non, on peut pas se fier aux marées, euh… c'est trop compliqué et y a pas assez d'eau de mer pour tout le monde, qui sacrifier ? ça causera des guerres et ça tuera les oiseaux et les bébés phoques tout mimiiiiiiîîîîs).

Vraiment, sortez le pop-corn, on s'apprête à assister à une époque mémorable, en autant que les cailloux sachent se souvenir. Boââh, au fond, rien de grave, si on efface tout, y aura qu'à charger le backup, ou faire « undo ».

mercredi 17 mars 2010

mardi 16 mars 2010

Décidément




AU TEMPS BÉNI DES COLONIES

Moi monsieur j'ai fait la colo
Dakar, Conakry, Bamako
Moi monsieur, j'ai eu la belle vie
Au temps béni des colonies
Les guerriers m'appelaient Grand Chef
Au temps glorieux de l'A.O.F.
J'avais des ficelles au képi,
Au temps béni des colonies

On pense encore à toi, oh Bwana
Dis-nous ce que t'as pas, on en a
Y a pas d'café, pas de coton, pas d'essence
En France, mais des idées, ça on en a
Nous on pense

Pour moi monsieur, rien n'égalait
Les tirailleurs Sénégalais
Qui mouraient tous pour la patrie
Au temps béni des colonies
Autrefois à Colomb-Béchar
J'avais plein de serviteurs noirs
Et quatre filles dans mon lit
Au temps béni des colonies

Refrain

Moi monsieur j'ai tué des panthères
A Tombouctou sur le Niger
Et des Hypos dans l'Oubangui
Au temps béni des colonies
Entre le gin et le tennis
Les réceptions et le pastis
On se s'rait cru au paradis
Au temps béni des colonies

Refrain

Une Vraie Tête de Champion du Monde



Merci à Mendelien qui nous a tristement signalé l'existence de cet étron olympique

jeudi 11 mars 2010

Who Pays the Piper Calls the Tune






Un gros merci à Gaétan Bouchard qui m'a fait découvrir ste chef d'œuvre magnignigne…